Étés de CAPITAINEs. – Épilogue

Il s’agissait, en juillet dernier, de montrer des femmes dites mûres – comme si elles ne tarderaient plus à tomber de l’arbre… –, épanouies. Il ne s’agissait que de cela.

Il y a du merveilleux, ici.Comment comprendre qu’il ne s’entende pas ? Comment comprendre qu’il soit réduit à si peu, si peu de choses, une pénétration au hasard, brutalité sans volonté, sans envie réelle, ni abandon, ni offrande, ni don, ni échange. Rien.

La vie est un chemin dont on peut décider à titre personnel, singulier ou laisser à d’autres le pouvoir de structurer. Cheminer seule pour s’entendre avant d’éventuellement comprendre un.e autre, d’autres personnes, ne devrait pas être un choix : ce devrait être un évidence.