Il s’agissait, en juillet dernier, de montrer des femmes dites mûres – comme si elles ne tarderaient plus à tomber de l’arbre… –, épanouies. Il ne s’agissait que de cela.

Il y a du merveilleux, ici.
Comment comprendre qu’il ne s’entende pas ? Comment comprendre qu’il soit réduit à si peu, si peu de choses, une pénétration au hasard, brutalité sans volonté, sans envie réelle, ni abandon, ni offrande, ni don, ni échange.
Rien.

La vie est un chemin dont on peut décider à titre personnel, singulier ou laisser à d’autres le pouvoir de structurer.
Cheminer seule pour s’entendre avant d’éventuellement comprendre un.e autre, d’autres personnes, ne devrait pas être un choix :
ce devrait être un évidence.

Les femmes sont extraordinaires.


La preuve par toutes celles qui n’ont pas de noms, qui subissent agressions, dragues à deux balles au
boulot et qui doivent en sourire.
La preuve par toutes celles qui y ont cru, qui y croient et qui se retrouvent brisées, moquées, vilipendées parce qu’elles « n’ont pas su se protéger », « parce qu’elles
ont été trop gentilles », « trop naïves », « trop bêtes » pour croire à ces mots qui adoucissent
l’existence.


La preuve par toutes celles qui sont trop quelque chose. La preuve par toutes celles qui « ne sont pas assez ».