L’article date de septembre 2017, au lendemain d’une projection du film Le viol, au sein des locaux de France Télévision. Il date de ce moment de plus – deux ou trois films en retracent d’autres – où l’un de ses combats est devenu fiction pour mieux entrer dans l’Histoire.

Un film précis, touchant, incisif.

L’hommage n’en reste pas moins valable. Il n’en est pas moins sincère. Merci Gisèle Halimi. Merci Madame d’avoir été, d’être.

Merci pour tout.