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La culture n’est pas quelque chose de figé.
Comme le dit le philosophe Héraclite, « Panta rhei » – « Toutes les choses coulent« . Elles changent, comme moi je change, ma façon de voir le monde change et le monde change à tout moment.
Je n’essaie pas d’allier ma culture à quoi que ce soit.
J’essaie simplement de m’allier au monde, en cherchant à comprendre les besoins de celles et ceux qui m’entourent.

Ritsuko
Cette distance qui nous rend proche

Il ne devait s’agir que de quelques minutes, que de quelques questions sur ce grand raout qu’est #OctobreRose : ce mois rassemble-t-il toutes les femmes ? Autour de quelle.s idées, quelles énergies ? Sont-elles véritablement plus informées, mieux sensibilisées ? Quels rapports au corps révèlent cette période ? Cette dernière question aura finalement occupé l’essentiel de la conversation avec Yannick Norca, psychothérapeute, hypnothérapeute, proche des associations attachées au soutien des patientes, très sensible au sujet.

Il y a du merveilleux, ici.
Comment comprendre qu’il ne s’entende pas ? Comment comprendre qu’il soit réduit à si peu, si peu de choses, une pénétration au hasard, brutalité sans volonté, sans envie réelle, ni abandon, ni offrande, ni don, ni échange.
Rien.

La vie est un chemin dont on peut décider à titre personnel, singulier ou laisser à d’autres le pouvoir de structurer.
Cheminer seule pour s’entendre avant d’éventuellement comprendre un.e autre, d’autres personnes, ne devrait pas être un choix :
ce devrait être un évidence.

Les femmes sont extraordinaires.


La preuve par toutes celles qui n’ont pas de noms, qui subissent agressions, dragues à deux balles au
boulot et qui doivent en sourire.
La preuve par toutes celles qui y ont cru, qui y croient et qui se retrouvent brisées, moquées, vilipendées parce qu’elles « n’ont pas su se protéger », « parce qu’elles
ont été trop gentilles », « trop naïves », « trop bêtes » pour croire à ces mots qui adoucissent
l’existence.


La preuve par toutes celles qui sont trop quelque chose. La preuve par toutes celles qui « ne sont pas assez ».

Nos sociétés sont voraces, boulimiques, destructrices.
Ce qu’elles font d’abord disparaître, c’est le lien : à la nature, à l’autre, à nous-mêmes. 

– Anaïs, Audrey, Karine –
Aimer, ce sentiment parfois parfait mais possible partout