Son genre ? Travailler jusqu’à n’en plus pouvoir, jusqu’à s’écrouler, éreintée. Être elle-même, même si cela ne correspond à rien de ce qui semble établi. Qu’importe. Ritsuko, artiste, créatrice de contenus sur son pays d’origine, le Japon, est l’amie d’une amie. Nous nous sommes rencontrées, il y a longtemps sans avoir pu prendre le temps d’échanger. Discrétion – partagée – oblige. Il y a quelques jours, nous l’avons pris, le temps. Voilà, en substance, ce que nous nous sommes dit.

 

« Pas besoin d’être rivés aux chaines d’info pour avoir l’impression, parfois, d’être enfermés dans notre Tour de Babel où on n’entend même plus les voix de nos voisins. Mais la littérature et l’art sont en mesure de nous rappeler notre folie et nos préjugés, notre égoïsme et notre myopie, les livres, les œuvres d’art et les histoires savent aussi nous rappeler les joies, l’espoir et la beauté qui nous rassemblent ».