Il ne devait s’agir que de quelques minutes, que de quelques questions sur ce grand raout qu’est #OctobreRose : ce mois rassemble-t-il toutes les femmes ? Autour de quelle.s idées, quelles énergies ? Sont-elles véritablement plus informées, mieux sensibilisées ? Quels rapports au corps révèlent cette période ? Cette dernière question aura finalement occupé l’essentiel de la conversation avec Yannick Norca, psychothérapeute, hypnothérapeute, proche des associations attachées au soutien des patientes, très sensible au sujet.

L’histoire de Michelle, c’est un peu la nôtre : ponctuée de surprises, bonnes et mauvaises, de révélations, de menaces transformées en opportunités, de peurs transformées en pouvoirs. Patiente experte, consultante, formatrice en éducation thérapeutique du patient, c’est en suivant « les lumières » qui ont jalonnées sa route que Michelle Laurent, une cinquantaine d’années, est devenue naturopathe. Plus « fatigable » aujourd’hui, elle est aussi plus à l’écoute de son corps qu’hier, qu’avant. Elle raconte ici le chemin parcouru « vers une meilleure version » d’elle-même. #OctobreRose est ce mois consacré à la sensibilisation sur le cancer du sein. Cette année 2021, #CAPITAINEs s’intéresse à la manière dont se vit la maladie, dont on en guérit, dont elle transforme.

#OctobreRose est ce mois consacré à la sensibilisation sur le cancer du sein. #CAPITAINEs s’intéressera à la manière dont se vit la maladie, dont elle se soigne, à ses conséquences, parmi les plus graves la ponction du corps de ces attributs qui font femme. Ismahan Soukeyna Diop-Barry est enseignante à l’université Cheikh Anta Diop, psychologue-clinicienne, conférencière et autrice. Elle s’est intéressée, dans sa thèse de doctorat, aux implications de l’hystérectomie et de la mastectomie chez les femmes sénégalaises. Entre étude sociologique et psychologique, Ismahan tente de saisir la réalité et la diversité des situations dans son pays. Elle porte sa pierre à l’édifice d’une femme nouvelle, consacrée par d’autres attributs que son corps, la sexualité ou la maternité.

« En France, en 2020, huit millions de familles résident avec au moins un enfant mineur à la maison. Une sur quatre est une famille monoparentale ». La dernière enquête INSEE Focus est parue le 13 septembre 2021. Elle confirme que si la famille dite traditionnelle reste la plus fréquente, d’autres modèles se multiplient. Elle confirme qu’il vaut mieux être dans la norme. Si les chiffres ne mentent pas, disent-ils toutes les vérités ? Racontent-ils toutes les histoires ? Est-ce leur rôle ? Isabelle Robert-Bobée est cheffe de la division des études démographiques. Elle a dirigé cet ouvrage avec deux autres membres de son équipe, Elisabeth Algava et Kilian Bloch.

Ces muses-là ne sont pas de celles qui se meuvent à l’ombre d’un.e autre : elles créent, elles proposent des solutions, elles aussi inspirent. Elles ont été imaginées par Laurence Rakoto, journaliste désormais responsable d’association. Aujourd’hui, Les Muses de Paris ont besoin de notre soutien. Comme le dit l’adage, seul.e, on va plus vite mais ensemble, on va plus loin.

Nous étions au cœur des vacances. Un groupe d’artistes est entré en résistance contre la politique culturelle jugée illisible en Guadeloupe, injuste. Chanteuses et chanteurs, artistes-peintre, autrices et auteurs sont venus apporter leur soutien au mouvement en proposant quotidiennement échanges, ateliers et rencontres populaires. C’est là que je l’ai rencontrée. C’est là que j’ai pu l’écouter expliciter son dernier ouvrage, L’estime de soi des Noirs paru chez L’Harmattan. Nous étions assis ensemble, femmes, hommes, enfants aussi, un peu, en demi-cercle. La parole circulait librement, à l’ombre des arbres touffus de la Place des martyrs de la Liberté, à Pointe-à-Pitre, jusqu’à ce que la pluie nous pousse plus loin, sous le porche de la mairie. Ce n’était pas un cours magistral. C’était un de ces moments simples de partage devenus trop rares mais qui existent encore, heureusement.