Féminin sacré: la force passe par l’expression de sa vulnérabilité

Elle ne prêche pas une convaincue mais rejoint un sujet en préparation, un article relatif à cette force que l’on hérite de tellement loin comme l’on hérite de frustrations ou de violence du passé. Camille Sfez dans Féminin Bio explique la nécessité de laisser s’exprimer sa vulnérabilité pour que s’exprime tout le reste, tout ce qui fait sens, tout ce qui fait soi…

« Lorsque nous osons ressentir notre vulnérabilité, une forme de retournement sur nous-mêmes s’opère, une metanoia qui bouleverse notre manière de penser : nous nous retrouvons face à nos ombres et ce qui nous arrive n’est plus uniquement la conséquence d’évènements extérieurs mais aussi le reflet de notre intériorité. Le sac à dos s’ouvre et laisse émerger des morceaux de puzzle qui nous constituent. Le champ des possibles se révèle immense, puisque l’adversaire n’est pas l’autre mais ces ombres que nous devons embrasser. Les nommer, les faire cohabiter dans une nouvelle définition de nous-mêmes, faire la paix sont autant de processus qui permettent ce darshan, cette étreinte salvatrice avec ce qu’on croyait être un dragon et qui s’avère être la possibilité de devenir pleinement nous-mêmes ».

L’article est à lire dans son intégralité sur Féminin Bio.