#Confinement #ToutSeulEnsemble – Cinq conseils funky pour supporter ses enfants une semaine de plus (ensuite, on verra. Un pas devant l’autre)

Pour que confiné.e rime avec attentionné.e,
voilà cinq idées de Mathilde pour partager la maison avec les enfants dans des conditions optimales.
Ce n’est pas si simple et il n’y a là rien de grave

 

1.

« Mon premier conseil serait d’inscrire un rythme et de le conserver  »
Se lever à heure fixe, s’habiller, ne pas rester en pyjama toute la journée, organiser la journée la veille pour éviter l’angoisse du vide du début de journée. Répartir des temps d’activités et des temps calmes. Ne pas oublier les temps de repos  ou de sieste qui permettent à chacun de souffler un peu…
Ce confinement va permettre aux parents et aux enfants d’apprendre à s’ennuyer: s’ennuyer a aussi du bon !

 

2.

Pour les activités, varier les activités manuelles qui souvent demande la présence de l’adulte – pâte à sel, peinture, coloriage, découpage, collage -, les activités libres, où l’enfant peut vaquer seul à ses occupations, des activités motrices.
La boum fonctionne bien, même dans un espace réduit:
dix minutes par jour, on met la musique à fond, on danse, on crie, on se défoule…
Pourquoi ne pas imaginer des parcours moteur dans la maison avec des coussins, des chaises ?

 

3.

On ne le dira jamais assez:
attention au temps passé devant les écrans !
L’écran doit être utiliser comme un livre: regarder avec son enfant, parler de ce qu’elle/il a vu  histoire que le film/le dessin animé soit vraiment un outil d’échange et de communication.
Pour les plus petits, prendre/montrer des photos:
ils adorent  se regarder !
On évite les films et les dessins animés trop longs.
A partir de 3 ans, on sélectionne. On ne laisse pas regarder n’importe quoi.
On cadre dans le temps.
On pause des règles et on s’y tient!

 

4.

Parler. Expliquer.
Les enfants ont le droit de comprendre ce qu’il se passe. Inutile d’en dire trop non plus: plus l’enfant sera grand, plus il sera en capacité de comprendre.
Partir de lui, de ce qu’il dit, de ce qu’il comprend.
Petit, l’enfant comprend surtout les émotions.
Être authentique sans dramatiser, pour ne pas inquiéter.
Trouver un équilibre.
Couper les informations. Une fois par jour suffit.
Les infos en continu alimentent l’angoisse.

5.

Ne pas culpabiliser.
Chacun fait du mieux qu’il peut et c’est déjà très bien.

 

Commentez, discutez, partagez vos liens, vos astuces, vos idées :  c’est de l’obscurité que jaillira la lumière.
A demain pour cinq nouveaux conseils.