« En Chine, les femmes célibataires surdiplômées sont considérées comme périmées »

« Femmes ultra-modernes dans une société toujours marquée par la tradition, ces « sheng nu » subissent aujourd’hui encore une forte pression familiale : « Les célibataires que je connais me racontaient que lors du Nouvel An chinois, leur famille leur posait tout un tas de questions : pourquoi n’es-tu pas mariée ? Et le copain, et les enfants… ? Le fait qu’elles parlent plusieurs langues et qu’elles soient les première de la famille à décrocher un master n’importait pas. Car elles n’avaient pas d’homme à leur côté ».

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