30 ans et toujours pucelle

« Si, passée l’adolescence, on n’a pas perdu sa virginité, c’est qu’on doit avoir a un problème, qu’on est un·e loseu·r·se, qu’on a des traumas pas réglés, qu’on est mal dans sa peau ou encore qu’on est un·e fanatique religieux·se. “Ca reste un sujet assez tabou”, explique la sexologue Valérie Doyen. “Les gens ne se confient pas beaucoup sur ce sujet-là.” Certaines personnes vivent leur virginité dans la douleur. “Dans notre société, faire l’amour est tellement considéré comme essentiel que si on ne l’a jamais fait, on a souvent l’impression de ne pas être normal·e”, ajoute-t-elle. Il y a très peu de statistiques sur le sujet, mais si l’on en croit une enquête réalisée par Cosmopolitan en 2013, 16% des femmes de 24 ans n’auraient jamais eu de rapport sexuel ».

Reste l’idéal. Il existe et peut justifier l’attente. Sans doute est-ce trop compliqué de l’avancer en plein tourbillon pragmatique. L’article, publiée sur Cheek, est disponible dans son intégralité, ici.