« Que des indépendants ressentent le désir d’être en groupe me semble bien singulier… »

« Que des indépendants ressentent le désir d’être en groupe me semble bien singulier. Travailler chez soi est une bénédiction: pouvoir se lever aux aubes, «bucher» sans distraction, achever sa journée à midi et profiter du temps où les autres sont encore crucifiés à leur labeur: comment refuser cela? Las, beaucoup ont cette peur du silence, du vide, et préfèrent le rassurant cocon d’une esthétique Ikea, avec des collègues qui n’en sont pas vraiment et des amis qui le deviendront peut-être.

Dans notre époque papillonnante, qui célèbre le zapping sous toutes ses formes, l’autodiscipline effraye bien plus que la promiscuité. »

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