« A 40 ans, je ne pouvais pas attendre qu’un homme soit prêt »

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« Comme de nombreuses mères célibataires – qui sont bien plus nombreuses que les couples de lesbiennes à avoir recours à une PMA à l’étranger –, elle espère pouvoir donner un père à son fils. « Je n’ai pas fait grandir un enfant pour qu’il soit sans père, je n’ai pas vocation à rester célibataire, j’espère que je rencontrerai quelqu’un qui l’accueillera », avance celle qui est désormais libérée de la pression de devenir mère.

Que dire à son enfant sur cette absence du père ? A l’instar de nombreuses mères ayant recours à une PMA, la démarche de Sabine est réfléchie, le discours rodé. Dès la grossesse, elle expliquait à son futur enfant l’origine de sa conception. « Il ne faut pas entretenir de secrets, mieux vaut dire aux enfants comment ils ont été conçus », estime-t-elle. Alors quand Raphaël* a été en âge de comprendre, elle lui a dit et répété :

« Un homme a donné une graine, une madame a donné une graine, les deux se sont mélangées pour faire une graine de bébé, qui a grandi en moi, et c’est devenu toi. »
Le message est passé. Raphaël mène une vie paisible d’enfant aimé… »

Lire la suite sur le site du Monde.

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