Footballeurs talentueux et fils de guerrières

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« Surnommées les « guerreiras », les battantes, ces femmes seules à la tête d’une famille souvent nombreuses sont le roc sur lequel s’appuient les athlètes. A la fois strictes et chaleureuses, elles guident et réconfortent. Vera Lúcia, la mère de Gabriel Jesus, incite son « bébé » à économiser – « la carrière d’un sportif ne dure pas longtemps ». « S’il marque, je lui dis qu’il est le plus fort. S’il ne marque pas, je l’accueille les bras ouverts de la même manière », a aussi confié l’ancienne domestique au quotidien O Globo en 2015.

En pleine lumière lors de la Coupe du monde, ces athlètes sans père, symbole du dépassement de soi, sont la face positive d’un Brésil où le futebol joue le rôle d’ascenseur social.

L’autre face est plus sombre. « N’avoir qu’une mère place les enfants dans une situation d’extrême fragilité car, bien souvent, au Brésil, cela signifie n’avoir personne », souligne João Ricardo Cozac, psychologue de sportifs professionnels ».

https://abonnes.lemonde.fr/m-actu/article/2018/06/29/au-bresil-les-enfants-sans-pere-de-la-selecao_5323260_4497186.html

 

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