Pleurer d’amour, jamais de chagrin – Episode 6 – La séparation (fin)

«  Mieux vaut ne pas être aimée que de l’être mal ou de l’être à demi ; pour une âme ardente l’hésitation et l’inquiétude sont pires que le désespoir ».

(Lui, Louise Colet).

La séparation s’impose dès lors qu’il n’y a aucune beauté possible. Nous sommes donc séparés. Dans un mois, un an ou deux, j’aurai tiré un trait, comme on dit. Je t’aurai ‘oublié’. Penser à toi, à tout ce que nous n’avons pas été, tout ce que nous aurions pu être, tout ce que nous n’avons fait que survoler, ne me fera plus pleurer. Je ne regretterai plus rien de notre ‘histoire’. Tout sera terminé. Clap de fin. Comme le dit l’adage, à l’impossible, nul n’est tenu.Elle ne tenait plus à rien, cette histoire. Impossible donc d’y rester, de s’y tenir. C’est fini.

Clap de fin

Rien à regretter…
Au bout d’un temps certain, un temps non encore défini, je l’aurais compris, je cesserai donc de pleurer de chagrin.
Mais toi, tout cela te donnera-t-il la force, le courage, l’envie, l’ambition, l’inquiétude d’aimer mieux ?

Tout cela fera-t-il de moi une personne plus prudente ?

Pourquoi faire ?

Tout cela t’ouvrira-t-il les yeux  ?

Que dit tout cela de nous ?

Peut-on en vouloir à une personne amoureuse d’aliéner tout ce qui n’est pas l’objet de son amour ?

Mais est-ce bien cela ?

Est-ce bien d’amour dont il a été question jusqu’ici ? Aimer sans lutter. Aimer sans abandonner. Aimer mais se jouer de l’amour d’un.e autre. Aimer mais mentir. Aimer mais…

« Toi…

Tu feras ce qu’il faut pour que revive cette relation, n’est-ce pas ? Ou tu la tueras. Définitivement. Sans quoi, tu n’en finiras pas d’être lâche et malhonnête. Quelle que soit la manière dont la société, dont toi, abrutirez les victimes de ce jeu inique, mesquin, tu n’en resteras pas moins si peu : un lâche, malhonnête, un salaud. Il ne tient qu’à toi de changer le cours de l’histoire, d’être courageux, d’être fort enfin.

Le feras-tu ?

Il ne tient qu’à toi d’être celui qui aime au point de tout recommencer, autant que nécessaire, jusqu’à ce que cela marche. Il ne tient qu’à toi de cesser de tergiverser, d’exposer ta sensibilité, tes fragilités, tes faiblesses, d’aller au-delà de l’image, de vivre une histoire, celle-là ou une autre, en vrai. Vraiment.

« Si tu veux. Si tu peux. »

Mais peut-être crains-tu ce que tu imposes.

Peut-être crains-tu d’être pris pour un imbécile.

Peut-être crains-tu ce que tu fais endurer.

Peut-être crains-tu d’y croire pour rien.

Rien d’important.

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