Trop diplômée, trop de talents, trop vieilles et bien pire: ces Chinoises célibataires et fières de l’être

Couronne - Basquiat - Blanc

Trop diplômée, et surtout trop vieille, s’était entendue dire la photographe chinoise Guo Yingguang au « marché des célibataires » de Shanghaï, où elle s’était mise en scène il y a deux ans pour son projet de master de la London University of Arts.

« Née en 1983, et donc célibataire à plus de 30 ans, elle s’était installée au parc du Peuple parmi les centaines de parents qui tous les week-ends étalent des affichettes vantant les mérites de leur fils (diplôme, salaire, valeur de l’appartement, voiture ou non…) ou de leur fille (taille, poids, éducation, bonne cuisinière, musicienne…), espérant ainsi trouver un bon parti à leur progéniture.

Elle avait filmé en cachette leurs réactions quand ils découvraient son âge et ses diplômes à elle (« Comme dit le dicton, la vertu d’une femme tient à son manque de talent », dit l’un) ».

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2018/04/04/des-chinoises-celibataires-et-fieres-de-l-etre_5280259_3216.html#I5pkmutZYl7cssjA.99